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Passé ces années du berceau au sortir de la terre, la lutte pour la vie a commencé aussitôt. Il fallait garder sa place au soleil parmi les bruyères et les fougères qui constituaient mes compagnons d’alors. Je savais bien que le temps viendrait où tous vivraient ou mourraient à mon ombre.

Gilbert Anscieau, Le famillier de l’arbre, les Presses d’Ile de France, 1956, page 37