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Pourquoi les romantiques et les poètes ont-ils pleuré sur l’automne ? Magnificence : seul terme qui convienne. Comment décrire le moutonnemenet fastueux des cirques et des parterres, les échappées, les éclairs de couleur ? Nos petites feuilles, parcelle d’une telle orgie, réussiront mieux à évoquer.

Gilbert Anscieau, Le famillier de l’arbre, les presses d’Ile de France, 1956, page 169